Tout tourne rond sur cette Terre

Le podcast qui invite à s’inspirer du Vivant pour changer de culture

Ce podcast vous emmène à la découverte de ce que j’appelle aujourd’hui, « la culture du Vivant », cyclique, circulaire, basée sur les interrelations, la diversité et l’associativité. Une plongée dans ce grand bain dans lequel nous évoluons toutes et tous, mais que nous n’avons pas appris à déchiffrer et dont nous n’avons pas appris à prendre soin. Il prolonge le livre Tout tourne rond sur cette Terre, nous sommes les seuls à l’ignorer, paru en 2021, aux éd. Yves Michel

Disponible sur les plateformes suivantes →

Saison 1 : 

ce Vivant dont nous sommes

10. L’eau, ce mystérieux élément avec lequel nous entretenons un « dedans-dehors symbiotique »

Je suis eau ! Nous sommes eau ! Nous sommes de l’eau qui se déplace et explore le monde. Elle coule de nos yeux lorsque nous sommes ému.e.s ou tristes. Nous en sommes composé.e.s à plus de 70% et, comme la plupart des espèces, c’est en elle que nous vivons nos premiers instants de vie … 
Nous ne pouvons nous passer d’en boire plus de 3 jours. 
 
Dans cet épisode, nous allons à la rencontre, avec Hervé Covès, agronome et franciscain, de cet élément avec lequel nous entretenons un « dedans-dehors symbiotique », c’est-à-dire une association dont nous ne pouvons nous passer. 
Hervé nous y partage ses multiples cycles de génération et régénération : de celle qui nait de la fusion du magma solaire à celle, neuve, que nous exhalons à chacune de nos expirations. De son cycle d’évaporation et retombée à celui, subtil, créé par les spores de champignons. Du rôle incontournable des arbres et des plantes de sous-bois dans cette danse. 
De quoi éveiller l’envie de l’honorer, d’en prendre soin … et de commencer à la cultiver !
 
Belle écoute à vous ! Pensez à vous abonner et à partager, si le coeur vous en dit !

9. « La complexité, c’est simple ! ». Les principes qui font la trame du Vivant

Dans ce passionnant épisode, Karim Lapp, écologue, biomiméticien, spécialisé dans l’élaboration de politiques publiques écologiques, nous partage quelques-unes des clés de compréhension du Vivant. Parmi elles : 
  • « Le Vivant se crée, s’invente et s’entretient dans les relations entre les éléments qui le composent ». Exactement ce que nous n’avons pas appris à considérer. Rien ne nous prépare, dans notre culture, à ce qui concerne la relation, ni avec soi-même, ni avec les autres, ni avec les autres êtres vivants. …
  • « Les briques du Vivant sont toujours les mêmes – carbone, hydrogène, azote, oxygène, phosphore et souffre. Elles sont interchangeables, recyclables et s’expriment en une infinité de combinaisons, de relations, qui crée des singularités et leurs propriétés ». « La complexité, c’est simple ! » dit Karim. C’est construit sur des éléments simples, recyclables, non toxiques. Le contraire de nos modes de production qui mobilisent l’ensemble des molécules du tableau de Mendeleïev et que nous assemblons grâce à des processus compliqués, gourmands en matière et en énergie, et aux résultats souvent irréversibles et non recyclables …

Belle écoute à vous !

8. La mort. Nous l’avons évacuée de notre culture et pourtant…

Avec Sabine François, sociologue de formation, réorientée dans l’accompagnement de fin de vie, nous explorons ici tout ce dont nous nous sommes séparés en évacuant la vieillesse et la mort de notre culture. 

En en refusant l’implacabilité, nous avons refusé une part essentielle de notre état de vivant sur cette Terre. La mort fait partie de la vie. La vie se nourrit de la mort. 

En l’évacuant, nous avons aussi dégarni nos pratiques des mots, des rituels, de la qualité de présence, d’écoute, de douceur, d’accueil que requièrent de tels « pas sages », pour celle ou celui qui s’en va mais aussi pour celles et ceux qui ont un deuil à faire. Nous nous sommes appauvris du mystère. Nous avons enfermé dans un tabou ce à quoi nous sommes tous et toutes voué.e.s, un jour ou l’autre.

Et si nous osions une réconciliation profonde avec la vie qui nous ferait aussi nous réconcilier avec la mort ? Et avec toutes les petites morts que nous propose la vie, au quotidien …

7. Luxuriance, vieillesse et mort, le Vivant dans tous ses états

Dans cet épisode, Stéphane Durand, conseiller scientifique des créations cinématographiques de Jacques Perrin, directeur des collections Mondes Sauvages et Domaine du possible chez Actes Sud, nous partage à quel point le Vivant est résilient ! Que ce soit à l’issue de 20 000 années de glaciation ou dès que l’on cesse de l’entraver par nos pratiques, la vie renaît, se réinstalle et relance ses cycles entremêlés qui l’entretiennent et l’auto-régulent.

Si l’on parvenait à comprendre ça et à entrelacer notre créativité à cette fabuleuse force de vie, ce serait vraiment formidable ! Probablement notre prochaine étape d’évolution … Je l’espère, en tous cas ! 

Il nous a aussi partagé toute la richesse et la sagesse de l’arbre vieillissant, l’explosion de vie à laquelle il donne naissance en mourant.  

6. Le plancton, l’immense peuple du microscopique

Christian Sardet, biologiste, passionné d’imagerie scientifique et artistique des cellules et des organismes, nous partage les secrets du petit peuple cellulaire et planctonique qui constitue la trame de fond de la vie. Un petit peuple par la taille de ces individus, un peuple immense par son étendue et par son rôle primordial sur cette belle planète.

Christian est, entre autres, co-fondateur et coordinateur de l’expédition Tara Océans, consacrée à l’étude du plancton tout autour du globe et auteur de nombreuses publications scientifiques, concepteur de films et ouvrages dont le livre richement illustré, Plancton, aux origines du Vivant, paru aux éditions Ulmer…

Il nous partage son étonnement à propos du peu d’intérêt que nous portons à ce qui nous compose … les cellules. Il y voit une des raisons de notre mépris de la nature.

5. Le Temps Profond, notre histoire. Et la Récolte Honorable ou comment en prendre soin

C’est le temps des vacances pour un grand nombre d’entre nous, du ressourcement, de la prise de recul. Un temps pour déposer nos corps et nos consciences dans une bulle hors du temps qui court.

Du coup, pour cet épisode, j’ai eu envie de vous proposer un temps suspendu. Un «temps profond », comme nous le nommons lors des Ateliers de Travail Qui Relie, initiés par Joanna Macy et dont nous aurons l’occasion de parler dans quelques épisodes.

Un temps pour raconter l’histoire du Vivant. De ce Vivant dont nous sommes et duquel je vous propose, dans ce podcast, de nous inspirer pour changer notre manière d’être humains sur cette planète. Ce que l’on pense savoir de cette histoire, aujourd’hui. De notre histoire. A chacune, chacun, mais aussi de chacune de nos cellules, au travers des quelques 4 milliards d’années de la présence de la vie sur Terre.

Pour cela, que vous écoutiez cet épisode en août, en novembre ou en février, je vous propose de vous installer confortablement et si c’est ok pour vous, de fermer les yeux pour pouvoir projeter sous vos paupières les images de l’incroyable épopée que je vais vous conter. Laisser vos cellules se souvenir … 

4. Le cycle dans la vie et le corps des femmes

Dans cet épisode, nous nous offrons, avec Frédou Braun, un voyage totalement autocentré ! Le nez dans nos nombrils, celui des corps féminins en particulier.

Frédou est journaliste et anthropologue de formation, engagée dans le secteur associatif et l’éducation permanente. Elle est également formatrice en gestion naturelle de la fertilité et animatrice d’ateliers d’auto-santé pour les femmes.

Nous explorons, avec elle, en quoi ces corps sont le théâtre d’une valse à quatre temps, si semblable à celles des saisons qui rythment la vie sur notre Terre, de part et d’autre de l’équateur. Et cela, douze à treize fois par an. Elle nous fait découvrir (ou redécouvrir) que le Vivant à prévu, au creux de nos ventres, de nous délivrer un bulletin météo quotidien de notre fertilité que nous sommes encore bien trop nombreuses à ignorer.

Au travers de ce témoignage, j’espère réveiller en chacune, chacun, l’émerveillement pour l’intelligence et la poésie du Vivant, jusqu’au creux de nous-mêmes. 

3. Les Peuples Racines, une manière d’être profondément vivants

Avec Frederika Van Ingen, journaliste et auteure de plusieurs ouvrages sur ces peuples que l’on dit »racines », « premiers », « autochtones », nous explorons en quoi leur perception du Vivant diffère de la nôtre. Comment ces hommes, ces femmes, ces enfants considèrent notre place d’espèce au milieu de toutes les autres espèces et non pas à part ou au-dessus. Comment ils vivent avec l’ensemble de leur être, le mental mais aussi les émotions, les sens, leur lien à cette planète qu’il appellent « Terre-Mère ». De quelle manière notre culture « déracinée » pourrait s’inspirer de la leur, profondément « enracinée », imprégnée de leur appartenance à la Terre. Nous découvrons aussi que, pour eux, les notions de féminin et de masculin constituent les deux faces d’un Tout indissociable et sacré.

 

2. La Vie est belle !

Dans cet épisode, Hervé Covès, agronome et franciscain, nous révèle à quel point la Vie est belle !  Belle d’une multitude de petites choses générées par une multitude d’êtres vivants, qui souvent nous échappent, et qui permettent au Vivant d’être ce grand corps en évolution permanente. Parmi ces êtres, tous ceux qui peuplent le sol, sur lesquels nous marchons allègrement : champignons, bactéries, artropodes et autres. Ils constitueraient de 80 à 97% de la vie ! Ce sont eux qui créent le ferment qui permet à tous les autres êtres, dits «supérieurs», comme nous, d’exister. 

Parmi eux aussi, les oiseaux qui, par leurs flux migratoires, emportent un peu de l’écosystème qu’ils quittent vers l’écosystème qu’ils rejoignent et participent ainsi à faire circuler les « solutions » que le Vivant trouve à ses problématiques (espèces invasives, virus, …). Tout, dans le Vivant, dit Hervé est lié et donné. De l’infiniment petit et invisible, à l’infiniment grand. Et tout prend soin de l’ensemble pour que cette grande toile ne se déchire pas.

1. Retisser nos liens avec le Vivant dont nous sommes

Dans ce premier épisode, Gauthier Chapelle, entre autres, naturaliste et docteur en biologie, nous invite à redevenir « des vivants parmi les vivants » renouant avec notre curiosité et notre émerveillement pour cet incroyable espace à la fois confiné et protégé qu’est la biosphère. Le seul endroit connu, à nos jours, où la vie telle que nous l’expérimentons est possible. 

La curiosité, loin d’être un vilain défaut, constitue le premier élan vers l’autre, l’émergence de la connaissance qui fait naître la possible relation. Il nous partage que, pour cela, nos sens sont de très bons alliés.

Bande annonce Tout tourne rond sur cette Terre

Tout tourne rond sur cette Terre. Et tout s’associe, s’interconnecte, s’auto-régule en une danse infinie ! Tout sauf notre culture linéaire, cloisonnée, analytique et compétitive. 

Mais cette culture soutient-elle la vie ? la paix ? la justice ? l’amour ? Et si la réponse est non, alors, changeons-la !

Bienvenue dans le podcast Tout tourne rond sur cette Terre, le podcast qui invite à nous inspirer du Vivant pour changer de culture. Je suis Marine Simon, grande amoureuse du Vivant et facilitatrice en intelligence collective et gouvernance participative. Je suis aussi l’auteure de l’ouvrage collectif « Tout tourne rond sur cette terre, nous sommes les seuls à l’ignorer ».

Mon postulat y est que l’ensemble des crises que nous vivons actuellement est dû à notre représentation du monde, aux croyances qui sous-tendent notre culture et aux actions qui en découlent.

Dans ce podcast mensuel nous explorons avec des « chercheurs et chercheuses du Vivant » ce qui en fait les principes pour nous inspirer dans le tissage d’une nouvelle toile culturelle qui soutiendrait la vie.